Nous faisons cet article spécial consacré à notre plus grande obsession du voyage : la nourriture. 

Venant tous (sauf Alex) du pays de la gastronomie, amoureux du bon fromage et de la charcuterie, passionés par les gourmandises en tout genre (spéciale dedicace à Vincent), comment arrivons-nous à subsister parmi les indigènes d'Amerique du Sud ? 

Commencons par ce que l'on a decouvert en Argentine. Sans surprise, la viande est bien la spécialité locale. Nous n'avons pas vu de vaches à Buenos Aires mais nous en avons beaucoup mangé. Les argentins sont fanatiques (attention ils ne font pas de sacrifice) de la viande cuite au barbecue qu'ils appellent "parilla" (prononce "paricha"). Cela consiste à faire cuire de grosses pièces de viande pendant des heures, qu'ils accompagnent avec du pain (oú sont les legumes ?). Encore sans surprises, la viande qu'on trouve ici n'est pas comparable a ce qu'on peut trouver en France (très bonne et à bon prix). 

Communs à l'Argentine et au Chili, les empanadas ! Elles se mangent comme encas ou comme repas. Mais qu'est-ce donc ?! Ce sont des sortes de beignets salés, frits ou cuits au four, fourrés géneralement avec de la viande et des oignons (pino) mais on peut en trouver au fromage, aux fruits de mer (mariscos) et autres produits si affinités. Nous aurons d'ailleurs eu la chance de nous initier à la preparation d'empanadas maison aux mariscos. Debordant d'imagination, nous avons testé les empanadas à la ratatouille et à la banane-chocolat ! Nous avons adheré à cette secte pour le combo prix, calories, goût et rapidité de service.

Des empanadas cuites au four au feu de bois. Humm !

Au Chili, nous nous serons fait plus plaisir. Le pastel de choclo (maïs), à ce jour testé par chacun des membres du groupe et pas approuvé par tous, est fait à base de maïs, champignons et autres produits riches. C'est un plat traditionnel et certains chiliens y ajoutent du sucre. Il y a aussi les humidas, dont le goût est proche du pastel de choclo mais dont le plat est entouré d'une feuille de maïs (la feuille ne se mange pas, n'est-ce pas Alex !). 

 

Les personnes rencontrées lors de nos nombreux voyages en stop nous parlent beaucoup de plats faits à partir de poissons. Nous espèrions deguster de bons plats à Valparaiso ou à Pichilemu. A Valparaiso, nous nous sommes regalés avec les empanadas aux mariscos. Par contre, à Pichilemu, nous avons essayé de manger du "pescado" comme on dit ici. Ce fut un réel echec .... C'est peut-être pour ca que le menu était à bas prix d'ailleurs ....

 

Passons aux gourmandises : 

Le plus gros pêché mignon, gouté, approuvé et adopté à l'unanimité est le dulce de leche (manjar au Chili). Il peut être associé à la confiture de lait. Mais attention c'est plus caramelisé et ... meilleur bien sûr !! Nous avons très rapidement fait sa connaissance dès les premiers jours de notre voyage car on en trouve partout ici. C'est l'équivalent du nutella. C'est même devenu une drogue pour certaines personnes du groupe (n'est-ce pas Martine ?). Elles, qui rechignent habituellement à porter de la bouffe, ne peuvent se passer de cette précieuse mixture. Et il y en a même qui se lèvent la nuit pour en manger en cachette pendant que les autres dorment (Vincent ne te sens pas visé !). On le trouve aussi dans des patisseries telles que les cochuflis, les roulés au manjar, les chilenos et j'en passe. Bref vous l'aurez compris, c'est le chocolat du coin. 

 

Un roulé au dulce... Wahou !!!

On est prêt a déguster le roulée ! (Une grosse pensée pour Marine qui n'était pas la pour ca...)

C'était donc un premier article présentant nos premières aventures et expèriences culinaires de ce voyage. N'ayez crainte, il en suivra bien d'autres puisqu'il nous reste encore bien du chemin à parcourir et bien des specialités à tester. 

 

La meilleure équipe de stop (Flo et Laure), en direct de la vallée de Elqui.